Horizon Croissance (spécial création d'entreprise) : "le choix de la forme juridique : véritable casse-tête des créateurs d'entreprise"

A lire dans le numéro 16 (septembre, octobre, novembre 2009) d'Horizon Croissance (le magazine de l'entrepreneur et de l'investisseur)  un article relatif au choix de la forme juridique pour les créateurs d'entreprise.

Guillaume Proust (Commissaire aux comptes) et moi (Avocat d'affaires) avons essayé de sensibiliser les entrepreneurs aux avantages de structures juridiques plus adaptées à l'évolution rapide de certaines activités, comme notamment la Société par Actions Simplifiée et la Société Anonyme.

Téléchargement Article Horizon Croissance T3 2009

Bonne lecture...

Première Holding IR (impôt sur le revenu) agréée par l'Autorité des Marchés Financiers

Après les holdings ISF, je suis heureux d'avoir pu participer à la création de la première holding IR ayant reçu un visa de l'AMF (visa ici délivré le 3 novembre dernier).

Si vous avez un peu de temps, vous pouvez prendre connaissance du prospectus que nous avons préparé (ici), 148 pages... 

Communiqué (Conseils avocats) :

"Johann LISSOWSKI (ancien chargé de mission à l’AMF et avocat au barreau de Paris), Olivier SANVITI (docteur en droit et associé au cabinet Gramond & Associés) et Marianne GRIGNARD-GARDNER (associé au cabinet Gramond & Associés) sont heureux d’avoir pu conseiller et accompagner Frédéric ERRERA, fondateur et PDG du groupe SOLABIOS, à l’occasion de la création de la première holding fiscale IR d’énergie photovoltaïque, SOLABIOS HOLDING 2009, qui a reçu un visa AMF le 4 novembre 2009 dans le cadre d’une offre au public d’actions à émettre représentant 4,6 millions d’euros (sur-allocation incluse).

SOLABIOS HOLDING 2009 investit exclusivement dans les PME de production d’énergie photovoltaïque, afin de leur permettre de financer leurs projets de développement tout en permettant aux investisseurs, assujettis à l’impôt sur le revenu, de bénéficier des dispositions de l’article 199 terdecies-O A du Code Général des Impôts."

Communiqué de presse client :

"Solabios Holding 2009, souscription au capital de la première holding IR d'énergie photovoltaïque agréée par l’AMF

(Visa AMF 09-316)

 Investir dans les PME de production d'énergie photovoltaïque:

 Solabios Holding 2009 innove et propose une holding pour un engagement éco durable dans un secteur économique porteur

Solabios Holding 2009 annonce avoir obtenu le 3 novembre 2009 auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (“AMF”) le visa n° 09-316 sur son prospectus. Le prospectus est disponible sur le site de la société à l’adresse http://www.solabiosholding2009.fr, et sur le site Internet de l’Autorité des Marchés Financiers à l’adresse http://www.amf-france.org.  

L’attention des investisseurs est attirée sur la rubrique «facteurs de risque » contenue dans le prospectus.

C’est une première dans le paysage financier français, Solabios Holding 2009 est une holding IR agréée par l’AMF.

Elle a pour objectif d’investir exclusivement dans des PME de production d’électricité photovoltaïque. 

Solabios Holding 2009 s’adresse aux personnes physiques redevables de l’Impôts sur le revenu (IR)

L’investissement dans Solabios Holding 2009 bénéficie des dispositions de la loi qui vise notamment à encourager l’investissement dans les PME grâce à la mise en place d’un mécanisme d’incitation fiscale.

Les souscriptions au capital, qui ont d’ores et déjà commencé, pourront être réalisées jusqu’au 14 décembre 2009 à 18 heures.

L’investissement dans Solabios Holding 2009 permet aux redevables de l’impôt sur le revenu d’imputer sur leur impôt jusqu’à 25% des versements effectués au titre de souscriptions directes ou indirectes au capital des entreprises répondant à la définition  de l’annexe I au règlement (CE° n° 800/ 2008 de la Commission du 6 août 2008, dans la limite d’un plafond annuel d’un plafond annuel de 40000 Euros (couple) pouvant être porté à 100 000 euros.

Le photovoltaïque, un investissement dans un secteur d’avenir

L’urgence écologique contraint les pouvoirs publics à opter pour une politique de développement durable de plus en plus présente dans notre économie.

En 1988, lors des accords de Kyoto, la France s’est engagée à produire 21% de son électricité par des moyens alternatifs dont l’énergie photovoltaïque.

Les changements climatiques importants que subit notre planète sont dûs en partie à la consommation accrue des énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon) qui seront épuisées dans quelques décennies.

En 2006, un arrêté ministériel met en place un dispositif comprenant le rachat par EDF de la production d’énergie photovoltaïque par un contrat pour une durée de 20 ans à un tarif préférentiel.

SOLABIOS HOLDING 2009 élabore et organise sa stratégie d’investissement autour de ces nouvelles orientations de politique énergétique et financière des pouvoirs publics.

Un modèle économique maitrisé

La technologie concernant la production d’énergie photovoltaïque est maitrisé depuis plus de 30 ans. Comme la France, de nombreux pays européens utilisent déjà cette technologie.

Les coûts de construction sont déterminés par des cahiers de charge précis et correspondent aux critères établis par les normes du géni civil. Ils prennent en compte les normes et règles de l’assurance, des baux d’occupation comme les baux emphytéotiques.

L’électricité produite par les centrales photovoltaïques est revendue à un tarif fixé et indexé pour 20 ans en France.

Modalités de souscription à Solabios Holding 2009

Vous avez jusqu'au 14 décembre 2009, 18H00 pour investir dans SOLABIOS HOLDING 2009.

Le prix de chaque action est de 107 euros (prime d'émission comprise).

Le montant minimum de la souscription est fixé à 1070 euros correspondant à une souscription unitaire minimum de 10 actions.

Pour remplir et signer le bulletin de souscription des actions en 2 exemplaires, dont l'un sera conservé par vous, vous avez deux possibilités:

- Téléchargez  sur www.solabiosholding2009.fr le bulletin de souscription des actions (pour impression puis remplissage manuel)

- Pré-remplir le bulletin de souscription des actions (pour remplissage en ligne puis impression)

Adresser à SOLABIOS HOLDING 2009, 17 rue Duphot, 75001 Paris , par lettre recommandée avec accusé de réception le bulletin de souscription accompagné des pièces justificatives suivantes : copies lisibles d’une pièce d’identité en cours de validité et d’un justificatif de domicile (facture EDF, France Telecom,…) datant de moins de 3 mois.

Le chèque devra être à l'ordre de SOLABIOS HOLDING 2009.

Le certificat d’investissement à joindre à votre déclaration d’IR vous sera envoyé à l’issue de la période de souscription, entre le 1er et le 31 mars au plus tard.

Avertissement

Solabios Holding 2009 est une Société en Commandite par Actions faisant une offre au public de produits financiers. Un prospectus visé par l’Autorité des Marchés Financiers est mis à disposition sur le site Internet de la  société http://www.solabiosholding2009.fr ou par simple demande adressée à Solabios Holding 2009 17 rue Duphot 75001 Paris.  L’attention de l’investisseur est attirée sur les risques liés à cette opération qui figurent dans la section  « risques » du prospectus Solabios Holding 2009, société en commandite par actions au capital de 275 700 €, L’investisseur est appelé à vérifier le cas échéant auprès de son conseil l’intérêt de son investissement dans Solabios Holding 2009 en fonction de son profil IR. 

En dépit des meilleurs efforts de la Société, et d’une opinion fiscale délivrée par le cabinet GRAMOND figurant dans le prospectus, l’investisseur ne bénéficie d’aucune garantie formelle que son avantage fiscal ne sera pas remis en cause. Par ailleurs, Solabios Holding 2009 réalisant des investissements à risque dans des PME de production d’électricité photovoltaïque, Il peut exister des risques opérationnels liés à l’activité de la Société et des PME Photovoltaïques (notamment, mauvaise appréciation des étapes de développement, ou des coûts, charges et revenus, ou révision du contexte réglementaire du photovoltaïque). Il est enfin rappelé que, s’agissant d’un investissement en actions, l’investisseur reste soumis à un risque d’illiquidité ou de perte en capital."

E-commerce délégué et grandes marques : une alliance prometteuse aux enjeux juridiques complexes

E-commerce-luxe Il semble que d’ici 2015, le commerce en ligne va devenir un complément indispensable aux magasins physiques des grandes marques. Certains économistes estiment que les achats sur Internet devraient représenter 20 % du commerce global d’ici à 2015.

  Néanmoins, même si certaines marques pionnières n’ont pas hésité à créer leurs e-boutiques, les grandes marques se montrent encore réticentes à ouvrir une boutique sur le Web. Cela s’explique sans doute par le fait que ces entreprises ne disposent pas en interne de l’éventail de ressources permettant de créer et de gérer une boutique en ligne.  

C’est dans ce contexte que de jeunes sociétés innovantes se sont créées afin d’assurer le développement et la gestion de sites marchands à destination des grandes marques, sous la forme d’un partenariat pluriannuel. Dans le cadre de cette délégation, ces sociétés offrent à une marque désireuse de créer une boutique en ligne une expertise globale dans chaque domaine de l’e-commerce (création de l’e-boutique, e-merchandising, e-marketing, logistique, service client, service de paiement, gestion du back office, …).  

Cela n’est pas sans poser des problèmes juridiques complexes et variés. Les sites d’e-commerce délégués sont en effet soumis à un ensemble de règles juridiques développées, au nombre desquelles figurent notamment la réglementation particulière de la vente à distance, la réglementation issue du Code de commerce, celle issue de la loi de 1978 sur les données personnelles (loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés modifiée par la loi n°2004-801 du 6 août 2004) et enfin, à la réglementation émanant de la LCEN (loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique).  

Toute entreprise désireuse de créer une e-boutique déléguée devra en premier lieu réaliser un audit juridique de l’existant, notamment concernant ses éventuels contrats de distribution, exclusivités, ses marques…  

Lors de la vie du site, une veille juridique devra être réalisée périodiquement.  

Lorsqu’une marque ou une enseigne recourt à l’e-commerce délégué, elle doit distinguer deux parties dans son processus de création de son site marchand. La première, souvent nommée « back-Web », renvoie à l'ensemble des démarches préalables et indispensables à la mise en place du site Web: nommage, contrats avec les différents partenaires, déclarations légales éventuelles, sécurité. La seconde partie, souvent dénommée « front-Web », concerne quant à elle tous les aspects touchant à la visibilité du site: la validité des contenus (propriété intellectuelle, respect du droit de la consommation), les relations avec la clientèle, le respect de la vie privée. 

1.    Les démarches nécessaires dans le cadre du back-Web  

Dans le cadre de la rédaction d’un contrat de délégation d’e-commerce, il est important de prévoir avec la société propriétaire de la marque les campagnes de promotions et de soldes, les ventes privées ou encore les programmes de parrainage…

Il faut avoir à l’esprit que ces divers programmes sont soumis aux dispositions du Code de la consommation et du Code de commerce, à la loi relative à la loyauté et l’équilibre des relations commerciales du 1er juillet 1996, ou encore à la directive européenne 2005/29 du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs. Tout n’est donc pas permis.  

A titre d’exemple, la vente avec prime est soumise aux dispositions des articles L. 121-35 et R. 121-8 du Code de la Consommation. Ces articles prévoient notamment que la valeur maximale des échantillons, objets et services offerts dans le cadre d’une vente avec prime est calculée par rapport au prix de vente net toutes taxes comprises des biens ou services faisant l’objet de la vente. Cette valeur maximale ne doit pas dépasser 7 % si la valeur de l’objet est inférieure ou égale à 80 euros et de 5 euros plus 1 % du prix de vente si ce dernier est supérieur à 80 euros.  

De plus, les ventes liées sont interdites par la législation française (article L.1221 du code de la consommation) mais ne le sont pas par la directive communautaire du 11 mai 2005.  

Dans un récent arrêt du 14 mai 2009 (rectifié par un arrêt du 4 juin 2009), le pôle 5 de la 5ème chambre de la Cour d’appel de Paris, s’appuyant sur une décision de la Cour de Justice des Communautés Européennes (CJCE 23 avril 2009, aff. C-261/07 et C-299/07) selon laquelle une règlementation nationale ne peut pas interdire les offres conjointes, a décidé qu’une pratique n’était pas illicite dans la mesure où elle n’était pas prohibée par la directive européenne 2005/29 du 11 mai 2005.  

En effet, cette directive établi une liste des pratiques trompeuses et des pratiques agressives qui sont interdites en toutes circonstances. Les ventes liées ou à prime ne sont pas énumérées dans cette liste.   Dans l’affaire soumise à la Cour d’appel de Paris, Free et Neuf Cegetel reprochaient à France Télécom et Orange de subordonner l’abonnement à Orange Foot (permettant de voir les matchs de Ligue 1) à la souscription d’un abonnement Internet haut débit.   La Cour d’appel estime que l’offre d’Orange n’entre pas dans le champ des pratiques prohibées par la directive et que l’article L.122-1 du Code de la consommation « se heurte au régime institué par la directive en ce qu’il prohibe de manière générale et préventive, les offres subordonnées indépendamment de toute vérification de leur caractère déloyal au regard des critères posés aux articles 5 à 9 de la directive. »  

Ainsi, les ventes liées ou à prime ne seraient pas prohibées en elles-mêmes, que ce soit dans le cadre du commerce classique ou dans celui du e-commerce, mais uniquement lorsqu’elles sont déloyales. 

Il convient cependant de noter qu’un pourvoi a été formé à l’encontre de cet arrêt. Ainsi, la solution la plus prudente serait de respecter les dispositions du Code de la consommation en attendant de connaître la position de la haute Cour.  

Outre ces questions de législation, il convient de prévoir la mise en place d’un modus operandi entre les équipes de la marque et l’équipe du site d’e-commerce délégué. Ce modus operandi permettra, par exemple, la collaboration des équipes de design de la marque et de l’équipe du site afin d’élaborer une maquette du site marchand,  la sélection des différents produits qui seront commercialisés au travers de l’e-boutique ou encore la mise en place du processus logistique.  

2.    Les démarches nécessaires dans le cadre du front-Web  

Le front-Web désigne les démarches devant être réalisées afin de gérer au mieux les relations entre le site d’e-commerce délégué et sa clientèle. Afin d’assurer au mieux la protection de l’internaute consommateur, le législateur a mis en place un certain nombre d’obligations à la charge du créateur de la boutique d’e-commerce, avec par exemple l’obligation générale d’information prévue par l’article L. 111-1 du Code de la consommation.   A cette obligation générale d’information s’ajoute les mentions prévues à l’article L. 121-18 du Code de la consommation, parmi lesquelles on peut relever les obligations de faire figurer le nom du vendeur du produit ou du prestataire de services, les frais de livraison, les modalités de paiement, de livraison ou d’exécution

L’article R. 123-237 du Code de commerce prévoit en outre que tout site de commerce électronique doit faire figurer  le numéro unique d’identification de l’entreprise délivré conformément à l’article R. 123-235, la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où elle est immatriculée, et enfin, le lieu du siège social.  Les mentions relatives aux données personnelles recueillies par le biais du site de e-commerce délégué (noms, adresse, coordonnées, …) doivent faire l’objet d’une déclaration circonstanciée auprès de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés).  

Comme tout service de communications audiovisuelles, le site d’e-commerce délégué est en outre soumis à la LCEN, et plus particulièrement son article 6 de la LCEN, qui prévoit que doivent figurer sur le site le nom du directeur ou du codirecteur de la publication ainsi que les informations légales relatives à l’hébergeur du site Internet.   Enfin, l’article L. 111-1 du Code de la Consommation prévoit que les e-commerçants ont pour obligation de faire figurer sur leurs sites les Conditions Générales de Vente (CGV).  

Une attention toute particulière doit par ailleurs être apportée à la rédaction des clauses intégrées à ces CGV. En effet, certaines de ces clauses peuvent rapidement devenir obsolètes, voire contraires au droit positif.  

Les CGV doivent notamment reprendre les mentions relatives aux conditions de vente et de paiement, les tarifs et les réductions éventuelles, de même que les modalités d'application des garanties éventuelles.   Enfin, dans le cadre des ventes à distance, la protection du consommateur a dicté certaines règles au législateur. La plus connue d'entre elles est bien sûr l'existence d'un délai de rétractation de sept jours (art. L. 121-20 du Code de la Consommation) et certaines mentions devenues obligatoire par l'application de la loi Chatel du 3 janvier 2008 (loi n°2005-67 du 28 janvier 2005 tendant à conforter la confiance et la protection du consommateur), comme notamment la mention exacte des délais de livraison, quel que soit le montant du contrat, mais aussi les modalités de remboursement, le cas échéant, ou encore les modalités d'exercice du droit de rétractation.

Conclusion   Force est de constater que l’e-commerce délégué apparaît comme le complément de plus en plus indispensable des réseaux classiques de distribution des grandes marques.  Cet essor ne doit pas faire oublier les impératifs juridiques qui devront être identifiés et sécurisés.  

Olivier Sanviti / Géraldine Fromage

 

Intervention sur I>TELE : interprofessionnalité avocats / experts-comptables - prises de participation des family offices

O.Sanviti-iELE Le forum de la protection sociale et patrimoniale, émission diffusée sur I>TELE.

J'interviens sur l’inter professionnalité avec les experts-comptables et commissaires aux comptes et sur l’implication de notre cabinet lors des prises de participations des "family offices".

Diffusion sur i>TELE du 2 au 8 mars 2009 à 9h57, 14h57 et 21h26.

La Ley de Modernización de la Economía francesa (en español)

La Ley de Modernización de la Economía francesa n° 2008-776 ha sido publicada en el Journal Officiel el martes 5 de agosto de 2008.

La LME, que contiene173 artículos, se presenta como una ley extensa articulada alrededor de cinco puntos claves en materia de derecho societario y derecho comercial.

1.      La creación de un estatus de auto-empresario

Este estatus concierne a las empresas cuyo volumen de negocio no sobrepase los 80.000 euros para el sector comercio y los 32.000 euros para el sector servicios.

El estatus de auto-empresario permite a toda persona que desee montar su propia empresa estar exenta de inscripción en el Registro de Comercio y de Sociedades o en el Directorio de Oficios. Hará falta simplemente declararse en el centro de formalidades de las empresas. Por otro lado, cuando el auto- empresario desee finalizar su actividad, no tendrá que someterse a formalidades u obligaciones administrativas o fiscales complejas.

En lo que concierne a las cargas sociales y los impuestos, el auto-empresario saldará a tanto alzado sus cargas e impuestos únicamente sobre lo que ha ganado, mensualmente o trimestralmente (el forfait es del 13% por una actividad comercial y del 23% por una actividad de servicios). Por otro lado, el auto-empresario no esta sometido a la TVA y el micro-empresario esta exonerado del impuesto profesional durante tres años a contar a partir de la creación de su empresa.

Para terminar, el auto-empresario está afiliado a la Seguridad Social cotizando para su jubilación. Comenzará a cotizar a la seguridad social proporcionalmente a lo que gane y desde el primer euro ganado.

2.      Un derecho simplificado para las PYMES

En lo que concierne a las las sociedades unipersonales de responsabilidad limitada (EURL), la LME prevé una aplicación de estatus tipo de pleno derecho, una exención de publicidad en el BODACC (Boletín Oficial de anuncios civiles y comerciales) por la inscripción y los cambios sucedidos en el curso de la vida de la sociedad, la posibilidad de no depositar en el Registro de Comercio y de Sociedades (RCS) el balance anual de gestión así como el derecho a no mencionar en el momento del registro el depósito de las cuentas anuales en el RCS.

En lo que respecta a las Sociétés par Actions Simplifiées (SAS), aquellas que no sobrepasen ciertos umbrales fijados por un futuro decreto (número de asalariados, volumen de negocio y del balance) no tendrán la obligación de que sus cuentas sean certificadas por un Interventor de Cuentas.

Así mismo, la LME pretende proteger el patrimonio personal del empresario individual entendiendo por patrimonio personal todos los bienes territoriales (construidos o sin construir) que no estén relacionados con un uso profesional. De esta forma, sean cuales fueran las dificultades financieras, el empresario individual podrá conservar sus bienes inmobiliarios personales.

La LME permite a los empresarios individuales, entre otras cosas, crear hoy en día su propio “fiducie”, con fines de gestión o constitución de garantías, facultad reservada hasta hoy a las sociedades.
A demás, la LME responde a una demanda formulada desde hace mucho tiempo por la patronal : el bloqueo de umbrales sociales. La ley crea, de hecho un periodo de bloqueo experimental des umbrales sociales durante tres años (hasta 2010) y una moderación durante cuatro años para los empresarios que pasen umbral de diez o veinte asalariados.

3.      Una mejora de la tesorería

El plazo de pago, que antes era de 67 días, es decir, el más amplio de Europa después de España (82 días), se rebaja a 45 días a contar a partir del último día del mes o 60 días a partir de la fecha de facturación.

Por otro lado, las penalizaciones exigibles en caso de retraso en los pagos han sido aumentadas. Así, la tasa mínima de las penalizaciones por retraso pasan de 1,5 veces la tasa del interés legal a 3 veces el mismo.

Sin embargo, algunos acuerdos derogatorios podrán ser firmados antes del 1 de enero de 2009 con el fin de escalonar hasta 2011 la conformidad de los plazos de pago entre proveedores y clientes. Hay que remarcar que por cada acuerdo derogatorio solicitado, será necesario un decreto. Las sociedades que acuerden con su proveedor una derogación en los pagos,deberán publicar estos retrasos en sus cuentas anuales.

4.      Más facilidades en el traspaso y la transmisión de empresas

Los derechos de transformación de fondos de comercio y de cesiones de derechos para las SARL descienden del 5 al 3%.

Por otro lado, mientras que el valor de la empresa no exceda los 300.000 euros, estos derechos de traspaso quedarán totalmente exonerados. Por debajo de este umbral, una exoneración de 300.000 euros sera aplicada.

La loi de modernisation de l'économie (LME 4/4) : la reprise et la transmission des entreprises facilitées

Les droits de mutation à titre onéreux des fonds de commerce et des cessions de droits pour les SARL sont abaissés de 5 à 3%.

En outre, lorsque la valeur de l’entreprise n’excède pas 300.000 euros, ces droits de mutation sont totalement exonérés. Au-delà de ce seuil,  un abattement de 300.000 euros sera appliqué.

Par ailleurs, les conditions de la reprise d’une entreprise sont allégées. Le repreneur ne devra en effet détenir que 25% au moins du capital de la société (contre 50% auparavant) pour avoir le droit de reprendre la société.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous reporter au site Internet du Journal Officiel de la République Française: http://textes.droit.org/JORF/2008/08/05/0181/0001/

La loi de modernisation de l'économie (LME 3/4) : une amélioration de la trésorerie

Le délai de paiement, qui était auparavant de 67 jours, soit le délai le plus long d’Europe après l’Espagne (82 jours), est à présent abaissé à 45 jours fin de mois ou 60 jours nets, à compter de la date d’émission de la facture.

En outre, les pénalités exigibles en cas de retard de paiement sont renforcées. En effet, le taux plancher des pénalités de retard passe de 1,5 fois le taux d’intérêt légal à 3 fois.

Néanmoins, des accords dérogatoires peuvent être signés avant le 1er janvier 2009 afin d’étaler jusqu’en 2011 la mise en conformité de ces délais de paiement entre fournisseurs et clients. Notons en outre que pour chaque accord dérogatoire souhaité, un décret sera nécessaire. Enfin, il est à noter que les sociétés qui conviendront avec leur fournisseur d’un accord dérogatoire devront publier ces délais de paiement dans leurs comptes annuels.

La loi de modernisation de l'économie (LME 2/4) : un droit simplifié pour les PME et les TPE

Tout d’abord, en ce qui concerne les sociétés à responsabilité limitée unipersonnelles (EURL), la LME prévoit une application des statuts types de plein droit, une dispense de publicité au BODACC (Bulletin Officiel des annonces civiles et commerciales) pour l’immatriculation et les changements intervenant au cours de la vie de la société, la possibilité de ne plus déposer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) le rapport annuel de gestion ainsi que le droit de ne plus mentionner à son registre le dépôt des comptes annuels au RCS.

En ce qui concerne les sociétés par actions simplifiées (SAS), celles qui ne dépasseront pas certains seuils fixés par un décret à venir (nombre de salariés, de chiffre d’affaires et de taille de bilan n’auront plus l’obligation de faire certifier leurs comptes par un Commissaire aux Comptes.

Ensuite, la LME entend protéger le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel. Elle étend en effet la protection du patrimoine des entrepreneurs individuels à tous leurs biens fonciers (bâtis et non bâtis)  qui ne sont pas affectés à l’usage professionnel. Ainsi, quelque que soient ses difficultés financières, l’entrepreneur individuel pourra conserver ses biens immobiliers personnels.

La LME permet en outre aux entrepreneurs individuels de créer à présent leur propre fiducie, à des fins de gestion ou de constitution de sûretés, faculté réservée jusqu’à présent aux sociétés.

De plus, la LME répond à une demande formulée depuis très longtemps par le patronat : le gel des seuils sociaux. La loi crée en effet une période de gel expérimental des seuils sociaux sur trois ans (jusqu’en 2010) et un lissage sur quatre ans pour les entreprises qui passent le seuil de 10 ou 20 salariés. A la fin de l’année 2010, un rapport d’évaluation sera remis à la Ministre de l’Economie afin de pérenniser ou non cette mesure.
Enfin, afin de faciliter la gestion des Très Petites Entreprises, la LME fusionne le chèque emploi TPE et le titre emploi entreprise TEE. Un nouveau dispositif voit ainsi le jour, baptisé Titre Emploi Service Entreprise (TEE), dont l’objectif est de faciliter l’embauche et le paiement des salariés dans les entreprises de moins de 9 salariés, contre 5 auparavant.

La loi de modernisation de l'économie (LME 1/4) : le statut d'auto-entrepreneur

La Loi de Modernisation de l’Economie (LME) n° 2008-776 a été publiée au Journal Officiel le mardi 5 août 2008.

La LME, qui contient 173 articles, apparaît comme une loi longue axée autour de cinq points clefs en matière de droit des sociétés et de droit commercial.

Le premier concerne le statut de l'auto-entrepreneur. Il est clair que ce statut va intéresser nombre de sociétés de l'internet qui ne savaient pas comment rémunérer (légalement) les internautes offrant un service sur leur site...

Le statut d'auto-entrepreneur concerne les entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 80.000 euros pour le commerce et 32.000 euros pour les services.

Le statut d’auto-entrepreneur permet à toute personne désireuse de monter sa propre activité d’être dispensée d’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers. Il lui suffit simplement de se déclarer auprès du centre de formalités des entreprises. En outre, lorsque l’auto-entrepreneur souhaitera mettre fin à son activité, il ne sera pas non plus soumis à des formalités ou à des obligations administratives ou fiscales complexes, y compris a posteriori.

En ce qui concerne les charges sociales et les impôts, l’auto-entrepreneur s’acquittera forfaitairement de ses charges et impôts uniquement sur ce qu’il gagne, mensuellement ou trimestriellement (le forfait est de 13% pour une activité commerciale et de 23% pour une activité de services). En outre, l’auto-entrepreneur n’est pas soumis à la TVA et le micro-entrepreneur est exonéré de taxe professionnelle pendant trois ans à compter de la création de son entreprise.

Enfin,  l’auto-entrepreneur est affilié à la Sécurité Sociale et valide des trimestres de retraite. Il n’est prélevé de ses cotisations sociales et de ses contributions sociales qu’à partir du premier euro gagné et à hauteur de ce qu’il gagne.


Vers la libéralisation des noms de domaine au 1er janvier 2009...

L’Icann, l’organisme en charge des noms de domaine sur le net, a décidé, au terme de sa 32ème réunion internationale (qui s’est déroulée du 23 au 27 juin), d’étendre les possibilités de dépôt des noms de domaine. Cette libéralisation des noms de domaine a pour objectif de désengorger la  toile des milliards de noms de domaine terminant par « .com ». L’Icann souhaite en effet créer des noms de domaine beaucoup plus faciles à mémoriser. Ainsi, les nouvelles extensions, qui entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2009, pourront désigner une ville comme « .nyc » pour New York, ou des activités économiques comme « .bank ».

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