Intervention sur I>TELE : interprofessionnalité avocats / experts-comptables - prises de participation des family offices

O.Sanviti-iELE Le forum de la protection sociale et patrimoniale, émission diffusée sur I>TELE.

J'interviens sur l’inter professionnalité avec les experts-comptables et commissaires aux comptes et sur l’implication de notre cabinet lors des prises de participations des "family offices".

Diffusion sur i>TELE du 2 au 8 mars 2009 à 9h57, 14h57 et 21h26.

La Ley de Modernización de la Economía francesa (en español)

La Ley de Modernización de la Economía francesa n° 2008-776 ha sido publicada en el Journal Officiel el martes 5 de agosto de 2008.

La LME, que contiene173 artículos, se presenta como una ley extensa articulada alrededor de cinco puntos claves en materia de derecho societario y derecho comercial.

1.      La creación de un estatus de auto-empresario

Este estatus concierne a las empresas cuyo volumen de negocio no sobrepase los 80.000 euros para el sector comercio y los 32.000 euros para el sector servicios.

El estatus de auto-empresario permite a toda persona que desee montar su propia empresa estar exenta de inscripción en el Registro de Comercio y de Sociedades o en el Directorio de Oficios. Hará falta simplemente declararse en el centro de formalidades de las empresas. Por otro lado, cuando el auto- empresario desee finalizar su actividad, no tendrá que someterse a formalidades u obligaciones administrativas o fiscales complejas.

En lo que concierne a las cargas sociales y los impuestos, el auto-empresario saldará a tanto alzado sus cargas e impuestos únicamente sobre lo que ha ganado, mensualmente o trimestralmente (el forfait es del 13% por una actividad comercial y del 23% por una actividad de servicios). Por otro lado, el auto-empresario no esta sometido a la TVA y el micro-empresario esta exonerado del impuesto profesional durante tres años a contar a partir de la creación de su empresa.

Para terminar, el auto-empresario está afiliado a la Seguridad Social cotizando para su jubilación. Comenzará a cotizar a la seguridad social proporcionalmente a lo que gane y desde el primer euro ganado.

2.      Un derecho simplificado para las PYMES

En lo que concierne a las las sociedades unipersonales de responsabilidad limitada (EURL), la LME prevé una aplicación de estatus tipo de pleno derecho, una exención de publicidad en el BODACC (Boletín Oficial de anuncios civiles y comerciales) por la inscripción y los cambios sucedidos en el curso de la vida de la sociedad, la posibilidad de no depositar en el Registro de Comercio y de Sociedades (RCS) el balance anual de gestión así como el derecho a no mencionar en el momento del registro el depósito de las cuentas anuales en el RCS.

En lo que respecta a las Sociétés par Actions Simplifiées (SAS), aquellas que no sobrepasen ciertos umbrales fijados por un futuro decreto (número de asalariados, volumen de negocio y del balance) no tendrán la obligación de que sus cuentas sean certificadas por un Interventor de Cuentas.

Así mismo, la LME pretende proteger el patrimonio personal del empresario individual entendiendo por patrimonio personal todos los bienes territoriales (construidos o sin construir) que no estén relacionados con un uso profesional. De esta forma, sean cuales fueran las dificultades financieras, el empresario individual podrá conservar sus bienes inmobiliarios personales.

La LME permite a los empresarios individuales, entre otras cosas, crear hoy en día su propio “fiducie”, con fines de gestión o constitución de garantías, facultad reservada hasta hoy a las sociedades.
A demás, la LME responde a una demanda formulada desde hace mucho tiempo por la patronal : el bloqueo de umbrales sociales. La ley crea, de hecho un periodo de bloqueo experimental des umbrales sociales durante tres años (hasta 2010) y una moderación durante cuatro años para los empresarios que pasen umbral de diez o veinte asalariados.

3.      Una mejora de la tesorería

El plazo de pago, que antes era de 67 días, es decir, el más amplio de Europa después de España (82 días), se rebaja a 45 días a contar a partir del último día del mes o 60 días a partir de la fecha de facturación.

Por otro lado, las penalizaciones exigibles en caso de retraso en los pagos han sido aumentadas. Así, la tasa mínima de las penalizaciones por retraso pasan de 1,5 veces la tasa del interés legal a 3 veces el mismo.

Sin embargo, algunos acuerdos derogatorios podrán ser firmados antes del 1 de enero de 2009 con el fin de escalonar hasta 2011 la conformidad de los plazos de pago entre proveedores y clientes. Hay que remarcar que por cada acuerdo derogatorio solicitado, será necesario un decreto. Las sociedades que acuerden con su proveedor una derogación en los pagos,deberán publicar estos retrasos en sus cuentas anuales.

4.      Más facilidades en el traspaso y la transmisión de empresas

Los derechos de transformación de fondos de comercio y de cesiones de derechos para las SARL descienden del 5 al 3%.

Por otro lado, mientras que el valor de la empresa no exceda los 300.000 euros, estos derechos de traspaso quedarán totalmente exonerados. Por debajo de este umbral, una exoneración de 300.000 euros sera aplicada.

La loi de modernisation de l'économie (LME 4/4) : la reprise et la transmission des entreprises facilitées

Les droits de mutation à titre onéreux des fonds de commerce et des cessions de droits pour les SARL sont abaissés de 5 à 3%.

En outre, lorsque la valeur de l’entreprise n’excède pas 300.000 euros, ces droits de mutation sont totalement exonérés. Au-delà de ce seuil,  un abattement de 300.000 euros sera appliqué.

Par ailleurs, les conditions de la reprise d’une entreprise sont allégées. Le repreneur ne devra en effet détenir que 25% au moins du capital de la société (contre 50% auparavant) pour avoir le droit de reprendre la société.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous reporter au site Internet du Journal Officiel de la République Française: http://textes.droit.org/JORF/2008/08/05/0181/0001/

La loi de modernisation de l'économie (LME 3/4) : une amélioration de la trésorerie

Le délai de paiement, qui était auparavant de 67 jours, soit le délai le plus long d’Europe après l’Espagne (82 jours), est à présent abaissé à 45 jours fin de mois ou 60 jours nets, à compter de la date d’émission de la facture.

En outre, les pénalités exigibles en cas de retard de paiement sont renforcées. En effet, le taux plancher des pénalités de retard passe de 1,5 fois le taux d’intérêt légal à 3 fois.

Néanmoins, des accords dérogatoires peuvent être signés avant le 1er janvier 2009 afin d’étaler jusqu’en 2011 la mise en conformité de ces délais de paiement entre fournisseurs et clients. Notons en outre que pour chaque accord dérogatoire souhaité, un décret sera nécessaire. Enfin, il est à noter que les sociétés qui conviendront avec leur fournisseur d’un accord dérogatoire devront publier ces délais de paiement dans leurs comptes annuels.

La loi de modernisation de l'économie (LME 2/4) : un droit simplifié pour les PME et les TPE

Tout d’abord, en ce qui concerne les sociétés à responsabilité limitée unipersonnelles (EURL), la LME prévoit une application des statuts types de plein droit, une dispense de publicité au BODACC (Bulletin Officiel des annonces civiles et commerciales) pour l’immatriculation et les changements intervenant au cours de la vie de la société, la possibilité de ne plus déposer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) le rapport annuel de gestion ainsi que le droit de ne plus mentionner à son registre le dépôt des comptes annuels au RCS.

En ce qui concerne les sociétés par actions simplifiées (SAS), celles qui ne dépasseront pas certains seuils fixés par un décret à venir (nombre de salariés, de chiffre d’affaires et de taille de bilan n’auront plus l’obligation de faire certifier leurs comptes par un Commissaire aux Comptes.

Ensuite, la LME entend protéger le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel. Elle étend en effet la protection du patrimoine des entrepreneurs individuels à tous leurs biens fonciers (bâtis et non bâtis)  qui ne sont pas affectés à l’usage professionnel. Ainsi, quelque que soient ses difficultés financières, l’entrepreneur individuel pourra conserver ses biens immobiliers personnels.

La LME permet en outre aux entrepreneurs individuels de créer à présent leur propre fiducie, à des fins de gestion ou de constitution de sûretés, faculté réservée jusqu’à présent aux sociétés.

De plus, la LME répond à une demande formulée depuis très longtemps par le patronat : le gel des seuils sociaux. La loi crée en effet une période de gel expérimental des seuils sociaux sur trois ans (jusqu’en 2010) et un lissage sur quatre ans pour les entreprises qui passent le seuil de 10 ou 20 salariés. A la fin de l’année 2010, un rapport d’évaluation sera remis à la Ministre de l’Economie afin de pérenniser ou non cette mesure.
Enfin, afin de faciliter la gestion des Très Petites Entreprises, la LME fusionne le chèque emploi TPE et le titre emploi entreprise TEE. Un nouveau dispositif voit ainsi le jour, baptisé Titre Emploi Service Entreprise (TEE), dont l’objectif est de faciliter l’embauche et le paiement des salariés dans les entreprises de moins de 9 salariés, contre 5 auparavant.

La loi de modernisation de l'économie (LME 1/4) : le statut d'auto-entrepreneur

La Loi de Modernisation de l’Economie (LME) n° 2008-776 a été publiée au Journal Officiel le mardi 5 août 2008.

La LME, qui contient 173 articles, apparaît comme une loi longue axée autour de cinq points clefs en matière de droit des sociétés et de droit commercial.

Le premier concerne le statut de l'auto-entrepreneur. Il est clair que ce statut va intéresser nombre de sociétés de l'internet qui ne savaient pas comment rémunérer (légalement) les internautes offrant un service sur leur site...

Le statut d'auto-entrepreneur concerne les entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 80.000 euros pour le commerce et 32.000 euros pour les services.

Le statut d’auto-entrepreneur permet à toute personne désireuse de monter sa propre activité d’être dispensée d’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers. Il lui suffit simplement de se déclarer auprès du centre de formalités des entreprises. En outre, lorsque l’auto-entrepreneur souhaitera mettre fin à son activité, il ne sera pas non plus soumis à des formalités ou à des obligations administratives ou fiscales complexes, y compris a posteriori.

En ce qui concerne les charges sociales et les impôts, l’auto-entrepreneur s’acquittera forfaitairement de ses charges et impôts uniquement sur ce qu’il gagne, mensuellement ou trimestriellement (le forfait est de 13% pour une activité commerciale et de 23% pour une activité de services). En outre, l’auto-entrepreneur n’est pas soumis à la TVA et le micro-entrepreneur est exonéré de taxe professionnelle pendant trois ans à compter de la création de son entreprise.

Enfin,  l’auto-entrepreneur est affilié à la Sécurité Sociale et valide des trimestres de retraite. Il n’est prélevé de ses cotisations sociales et de ses contributions sociales qu’à partir du premier euro gagné et à hauteur de ce qu’il gagne.


Vers la libéralisation des noms de domaine au 1er janvier 2009...

L’Icann, l’organisme en charge des noms de domaine sur le net, a décidé, au terme de sa 32ème réunion internationale (qui s’est déroulée du 23 au 27 juin), d’étendre les possibilités de dépôt des noms de domaine. Cette libéralisation des noms de domaine a pour objectif de désengorger la  toile des milliards de noms de domaine terminant par « .com ». L’Icann souhaite en effet créer des noms de domaine beaucoup plus faciles à mémoriser. Ainsi, les nouvelles extensions, qui entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2009, pourront désigner une ville comme « .nyc » pour New York, ou des activités économiques comme « .bank ».

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Pourrons-nous bientôt utiliser notre téléphone portable en avion ?

Tlphone_portable_5 Afin de nous permettre bientôt de téléphoner en avion avec notre téléphone portable, la Commission Européenne a rendu, le 7 avril 2008, une décision sur l’harmonisation des conditions d’utilisation du spectre radioélectrique pour le fonctionnement des services de communication mobiles à bord des aéronefs (« service MCA »).

Dans cette décision, la Commission Européenne fixe les conditions techniques et les règles de sécurité que les Etats membres devront respecter en vue de permettre la fourniture de ce service MCA par des opérateurs de téléphonie mobile. Ainsi, les Etats membres devront mettre à disposition les bandes de fréquence qui permettent aux passagers des compagnies aériennes d’utiliser les réseaux publics de communications en vol et devront faire en sorte que d’empêcher la connexion directe avec des réseaux mobiles terrestres.

Cela va permettre de créer de nouveaux réseaux qui ne seront disponibles qu’à partir d’un avion et à une altitude qui sera fixée par chaque Etat membre, mais qui ne peut pas être inférieure à 3.000 mètres. Il reste à savoir quand les opérateurs se lanceront sur ce nouveau marché et surtout à quel prix pour les passagers…

La pratique du "happy slapping" qui consiste à filmer, souvent au moyen d'un mobile, des scènes de violences commises sur une personne, constitue-t-elle une infraction pénale ?

Absolument.

La loi du 5 mars 2007 insère au Code Pénal une nouvelle section intitulée "De l'enregistrement et de la diffusion d'images de violence". L'article 222-33-3 dudit Code dispose qu'"est constitutif d'un acte de complicité des atteintes volontaires à l'intégrité de la personne prévues par les articles 222-1 à 222-14-1 (tortures et actes de barbarie / violences) et 222-23 à 222-31 (viols et autres agressions sexuelles) et est puni des peines prévues par ces articles le fait d'enregistrer sciemment, par quelque moyen que ce soit, sur tout support que ce soit, des images relatives à la commission de ces infractions".

L'alinéa 2 dispose par ailleurs que "le fait de diffuser l'enregistrement de telles images est puni de 5 ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende". Certains usages du mobiles peut donc conduire en prison...

Blog syndical et liberté syndicale : la Cour de cassation casse et renvoie devant la Cour d'Appel de Paris

Sur le moyen unique

Vu l’article 10, § 2, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ensemble l’article 1 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 ;

Attendu que selon le premier de ces textes, des restrictions peuvent être prévues par la loi lorsqu’elles sont nécessaires à la protection des droits d’autrui notamment pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles, de telles restrictions devant être proportionnées au but légitime poursuivi ; que, selon le second, l’exercice de la liberté de communication électronique peut être limitée dans la mesure requise notamment par la protection de la liberté et de la propriété d’autrui ; qu’il en résulte que si un syndicat a le droit de communiquer librement des informations au public sur un site internet, cette liberté peut être limitée dans la mesure de ce qui est nécessaire pour éviter que la divulgation d’informations confidentielles porte atteinte aux droits des tiers ;

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